Se laisser habiter par de nouvelles valeurs

Depuis la pose de la première pierre en 1983, le musée des Maisons comtoises œuvre pour transmettre les fruits de la culture traditionnelle à partir de notre habitat rural passé. Aujourd’hui, il souhaite aller plus loin en s’inscrivant dans une véritable démarche de territoire. Le musée veut créer de nouveaux liens avec ses visiteurs autour d’un projet centré sur l’architecture et notre façon d’habiter.

Hébergeage de Chapelle-Voland

Penser autrement notre monde et notre façon de l’habiter

Le musée nous présente une manière d’habiter simple, rationnelle et en lien direct avec la nature. Des solutions pour se chauffer et récupérer de l’eau, des matériaux de proximité, des animaux, des jardins et des vergers pour se nourrir, un apport technologique modeste… bref une totale harmonie entre l’homme, son habitat et son environnement.

vaches highland au musée

Pourtant, la situation actuelle est bien différente : notre façon d’habiter le monde est devenue problématique, chaotique, le rapport à l’autre et à la terre disparaît. Et si le musée des Maisons comtoises était une occasion de réfléchir ensemble à des pistes de progrès ?

Lieu de transmission, d’éducation et de sensibilisation

Au musée des Maisons comtoises, le visiteur fait aussi marcher ses méninges. Tout au long du parcours, la découverte de modes de vie antérieurs au sien va l’amener à se poser des questions sur sa façon d’habiter sa maison et, plus largement, sa façon d’habiter le monde. Un questionnement dans nos gestes quotidiens qui prend un développement particulier dans le domaine de l’architecture.

En prenant appui sur ses collections, le musée nous propose de construire et d’habiter nos maisons autrement tout en rejoignant les objectifs du développement durable. Un projet de sensibilisation à l’environnement où technique et philosophie sont habilement mélangées ! Mais rassurez-vous, le plaisir des sens reste omniprésent.

intérieur de la ferme de la Proiselière

Esthétique des constructions, odeurs des prairies, saveurs des jardins, travaux manuels des ateliers, sérénité des lieux… les centres d’intérêt ne manquent pas. De quoi aborder de façon positive des problématiques contemporaines devenues chaque jour plus essentielles.